1. L'objectif : offre précise ou marque employeur
Filmer un témoignage pour une offre unique n'a pas la même ambition qu'un film de marque employeur destiné à porter votre attractivité pendant deux ans. Le premier est ciblé et court, le second met en scène votre culture, vos équipes, vos lieux. C'est le premier curseur du budget.
2. Le format et la durée
Un témoignage collaborateur d'une minute, une série de portraits courts, un film employeur de deux minutes ou une déclinaison verticale pour les réseaux : ce sont des productions différentes. Le format détermine le tournage, le montage, et donc la majeure partie du prix.
3. Le tournage : jours, lieux, intervenants
Une demi-journée dans un seul bureau avec un intervenant coûte une fraction d'un tournage sur deux jours, plusieurs sites et une dizaine de collaborateurs. Le nombre de jours et de lieux est le levier le plus visible sur un devis.
4. La post-production
Montage, étalonnage, sous-titres (souvent multilingues pour le recrutement), habillage graphique et motion : la profondeur de la finition fait varier le coût autant que le tournage. Une vidéo soignée se joue beaucoup en post.
5. La diffusion et les déclinaisons
Une vidéo de recrutement vit sur votre site carrière, LinkedIn, les jobboards, parfois en affichage. Chaque canal a son format. Prévoir les déclinaisons dès le départ coûte moins cher que les rajouter ensuite, et fait travailler la vidéo bien davantage.
Alors, combien ?
Honnêtement : un prix juste se chiffre après un brief, pas avant. Un témoignage en une journée est le format d'entrée ; une vraie campagne de marque employeur multi-lieux représente un investissement bien plus élevé, parce qu'elle demande plus de production. Plutôt qu'un tarif sorti d'un chapeau, on préfère cadrer votre projet en vingt minutes et vous envoyer un devis fixe et détaillé : ce que vous signez est ce que vous payez.